Fujitapg280_2Fujita Seiko (prénommé à la naissance Isamu), 1898-1966, fut un expert martial notamment 14e soke du Koga ryu ninjutsu. Il fut également l’auteur de divers ouvrages en relation avec les pratiques martiales, le jojutsu, le hojojutsu, les points vitaux, etc. Il existe cependant un de ses livres qui sort un peu de l’ordinaire, le Hojutsu Yarikata Zukai (Planches illustrées de la manière d’accomplir le Hojutsu). Fujita y traite, de manière fort intéressante je trouve, à l’aide d’abondantes illustrations, du Hojutsu, que l’on pourrait traduire par l’art du trucage. C’est en quelques sortes ce qu’on appelait autrefois des techniques de Fakir.

A l’origine, bon nombre des techniques décrites dans Hojutsu Yarikata Zukai avaient pour but d’obtenir un ascendant psychologique sur les spectateurs, du simple fait d’impressionner les foules jusqu’au talent de convaincre les plus crédules que l’on détient des pouvoirs occultes et magiques.

Ainsi les illustrations et le texte les accompagnant, explique tour à tour comment jouer avec le feu (placer sa main sur la flamme d’une bougie, avaler des braises, marcher dessus, plonger sa main dans l’eau bouillante, etc), faire preuve d’une force extraordinaire (plier une barre de fer ou des clous, briser des pierres à mains nues, etc), montrer une résistance à toutes épreuves (en

se faisant briser des stèles sur le corps, en escaladant une échelle possédant des lames de sabre en lieu et place des barreaux, en s’enfonçant des aiguilles à travers le corps, etc), et bien d’autre chose encore (se faire étrangler sans en ressentir le moindre gène, bloquer une poussée au bâton avec la gorge, etc).

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Marcher sur des braises et escalader une échelle de sabre font partie des ascèses que s’imposent les Yamabushi.

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Souvent associés aux pratiques des ascètes Yamabushi qui avaient en leur possession une pleine besace de subterfuges de la sorte afin de convaincre la population de leurs terrifiantes capacités magiques, le monde des arts martiaux n’est bien entendu pas en reste dans l’usage du Hojutsu.

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La casse de brique du tranchant de la main…un classique.

Des diverses casses du Karate à la poussée du bâton que démontrait parfois O sensei en passant par le bras impliable popularisé par Tohei Koichi, les exemples ne manquent pas. Cependant, si ces démonstrations ne sont en rien la preuve d’une capacité martiale étrangère aux communs des mortels, ce serait à mon avis une erreur de tout reléguer dans le domaine de la prestidigitation et de l’illusion.

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Tohei Koichi aimait démontrer son « bras impliable« 

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Récemment, un ami pratiquant le Krav Maga a qui j’avais enseigné ce fameux « bras impliable« , m’apprit qu’il utilisait désormais ce fameux principe pour contrer certaines tentatives de clé de bras notamment au sol (clé Kimura). Cela lui permettait de compliquer considérablement la tentative de son adversaire de plier son bras, sans avoir à entrer dans une épreuve de force.

Voici quelques morceaux choisis des illustrations du Hojutsu Yarikata Zukai. Certaines vous rappellerons sans doute quelque chose.

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Trancher net un bambou suspendu à l’aide d’un simple sabre de bois.

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Plier un épais clou à la force du poignet.

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Résister à la pression de la pointe d’un bâton sur la gorge.

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Demeurer inamovible en retenant une poussée d’une seule main.

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Rendre son corps aussi rigide qu’une barre de fer.

La semaine dernière, c’est au cours d’un passage au Honbu dojo de l’Aikikai, que j’ai eu le plaisir d’évoquer un sujet similaire avec Olivier Gaurin. Olivier, professeur d’aikido et auteur, est un personnage attachant dont j’ai fait la connaissance à travers la pratique du Takumakai (Daito ryu).

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Olivier Gaurin avec pour partenaire Guillaume Erard

Alors que je lui faisais connaitre l’existence de l’ouvrage de Fujita sur le Hojutsu, Olivier me fit la démonstration d’une astuce, qui bien qu’il n’en sache rien, se trouve être la première technique illustré dans le Hojutsu Yarikata Zukai. Il s’agit de former un cercle avec le pouce et l’index et de demander à un quidam de briser le cercle en écartant les doigts à l’aide de ses deux mains. Correctement réalisé, la tentative de séparer l’index et le pouce en contact échoue, mal fait, c’est l’affaire d’une seconde.

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Les deux premières planches illustrées du Hojutsu Yarikata Zukai.

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Il est clair qu’évoqué comme ça, cela tient plus de l’amusement de fin de soirée que de la pratique au sein d’un dojo. Mais Olivier m’apprit qu’en réalité, on trouvait là un type d’enseignement directement applicable dans les techniques, et que le Daito ryu regorgeait de ce genre de détails.

La manière habituelle de former un « o » avec le pouce et l’index consiste à mettre en contact la pulpe des deux doigts. En agissant ainsi, il est très facile pour quiconque de séparer les doigts. Maintenant procédons autrement. Formons la boucle en faisant se contacter les côtés du pouce et de l’index, le cercle ainsi formé devient « incassable ». Amusant certes, utile pour se faire des amis peut-être, mais qu’en est-il de la réalisation d’une technique martiale?

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La technique Kote gaeshi est un classique du genre, on l’a retrouve en Aikido tout comme en Daito ryu (et également dans la plupart des systèmes martiaux possédant des clés articulaires).

Un des éléments des formes classiques d’aikido est d’obtenir un retournement du poignet adverse en appliquant une pression de la pulpe du pouce sur le dos de la main, et plus exactement à la base du petit doigt. Cette façon de faire (allié au bon timing, à la bonne gestion du déséquilibre, etc) peut fonctionner bien entendu, mais une des manières de faire existant dans le Daito ryu me semble illustrer de manière intéressante la profondeur de cet art.

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Reprenons donc notre Kote Gaeshi. Mais cette fois au lieu de retourner le poignet avec l’aide de la pulpe du pouce, c’est le tranchant de ce même doigt que l’on va plaquer sur le dos de la main adverse. Et miracle, la saisie s’en trouve verrouillée sans qu’il soit cette fois nécessaire d’y mettre de la force. Tout mouvement du corps se trouvera transmis de manière irrémédiable car la saisie en pince du poignet est devenu étau.

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On peut de la même manière appliquer ce principe dans d’autres techniques tel la prise Nikyo, etc. Et comme me l’a avoué Olivier, c’est dans ce genre de détails, qu’il trouve tout l’intérêt du Daito ryu. Bref, une autre piste intéressante à étudier.

Il y aurait sans doute beaucoup à dire sur ce genre de démonstrations, aussi bien concernant leurs démystifications que leurs intérêts. A commencer par celle, célèbre dans le monde de l’Aikido, illustrée ci-après:

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Un prochain sujet d’article peut-être. En entendant, je vous invite à relire: Un aikidoka sur la voie de la disgrâce, un très enrichissant entretien avec Olivier Gaurin.

Written by Eric Grousilliat

Débute la pratique de l'aikido en 1988. En 1993, rencontre avec Tamura Nobuyoshi sensei dont il va suivre l'enseignement jusqu'au décès de ce dernier en 2010. Tamura sensei lui délivre le 4e dan en 2009. S'installe au Japon, à Tokyo en 2008, et poursuit la pratique de l'aikido au Tendokan...
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16 Comments

Eric Grousilliat

Merci Julien,

Il y a parfois des sujets qui tombent du ciel sans prévenir. Et après difficile de résister à l’envie de les partager.

Bon réveillon et bon début d’année 2014.

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Axel

Bonjour,
J’ai moi-aussi un exemplaire de ce livre.
Il se trouve que je viens aussi d’en achever une traduction française complète pour laquelle je cherche un éditeur.
En tout cas, c’est vraiment bien d’avoir écrit un tel article sur ce sujet méconnu.
A+ les ami(e)s

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Marc

Bonjour Eric,

Suite à votre votre article que j’ai trouvé très intéressant, j’ai acheté un exemplaire de ce livre. Malheureusement, je ne comprends pas le japonais.
Serait-il possible que vous l’ayez traduit ?

Merci.

Marc

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Eric Grousilliat

Une traduction? Moi non, mais Axel qui a laissé également un commentaire sur ce blog, a réalisé une traduction complète en français…aux dernières nouvelles, il était à la recherche d’un traducteur

Reply
Axel

Ah, ben tiens, on a parlé de moi entretemps…

Alors, en fait, je suis toujours à la recherche d’un éditeur (et non d’un traducteur, puisque j’ai fait la traduction moi-même).
Beuuuh…
En attendant, je continue à écrire sur le Japon médiéval et le ninjutsu (Cf. le « Shôninki » et les 2 premiers cahiers du « Bansenshûkai » chez Albin Michel, si l’on m’autorise cette petite promo…)

Pourquoi Marc voulait-il me joindre ?
Si c’est pour avoir une copie de ma traduction, c’est non pour le moment, simple question de prudence (quoique je l’ai fait « breveté » auprès du S.N.A.C.).
Je pense qu’on comprendra que je ne laisse pas partir comme ça mon manuscrit dans la nature.
Par contre, si quelqu’un passe du côté d’Aix-en-Provence, on peut toujours se voir et je peux montrer « pour les yeux seulement » mon premier jet actuel.

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Dominique

Bonjour,

merci pour cet article riche en informations sur le Hojutsu, je vous laisse dans ce commentaire le compte rendu d’une conférence sur les recherches menées par le professeur Yamada de l’université de Mie au Japon le 8 août 2015 sur le personnage de Fujita Seiko

CONFERENCE SUR FUJITA SEIKO
Le 8 août 2015, le professeur Yamada, historien et responsable des recherches sur les traditions du ninja et du ninjutsu à l’Université de Mie a effectué une conférence sur la personne de Seiko Fujita.Pour ce faire, le professeur Yamada a voyagé en divers endroits du Japon pour mener à bien ses recherches.
Etant donné que Seiko Fujita est une personnalité aussi connue que controversée en dehors des frontières du Japon, je rapporte ici les informations importantes données au cours de la conférence.
Avant toute chose il est important de comprendre avant tout que l’ouvrage le plus connu en Occident de Seiko Fujita ; « Doronron saigo no ninja » (« Doronron le dernier ninja »), qui est généralement l’ouvrage de référence pour toute personne s’intéressant à ce personnage, n’est très probablement pas de lui en fait, mais d’un écrivain qui aurait rédigé cet ouvrage sur commande, en se basant sur les dires de ce dernier.
Tout d’abord, dans ce livre, son véritable nom serait « Fujita Isamu » (藤田勇). En réalité son véritable nom était « Fujita Yûji » (藤田勇治) ; c’est lorsqu’il se mit à étudier la peinture qu’il adopta le pseudonyme de « Fujita Seiko » (藤田西湖), sous lequel il fut célèbre.
Selon ses dires, dans l’ouvrage « Doronron saigo no ninja », Yûji Fujita aurait été des plus turbulents dès l’enfance :
– Né à Asakusa (ville de Tokyo), son père était policier, sa mère mourut alors qu’il était en bas âge.
– Cherchant à venger son grand frère avec un sabre dès l’âge de 6 ans.
– Suivant des yamabushis (pèlerins se retirant dans les montagnes pour y effectuer des ascèses) dans leurs retraites dans les montagnes où il s’adonna à l’ascétisme pendant 100 jours.
– Il développa des pouvoirs de prescience et de divination, indiquant pouvoir prévoir les incendies, localiser les criminels, deviner à l’avance les réponses d’examens, etc, …
– Son grand-père lui aurait enseigné le ninjutsu et fait de lui son héritier avant sa mort.
Puis il aurait multiplié les exploits tout au long de sa vie :
– Etudiant à l’Université de Chûô, il aurait frappé un professeur et quitté l’établissement, puis se serait tourné vers l’Université de Waseda et l’Université de Meiji, sans aller pour autant au bout de ses études.
– Devenu journaliste, il aurait révélé l’imposture au grand jour d’un escroc-devin dénommé « Aunbarama Nishida ».
– Pratiquant les arts martiaux, il aurait effectué des dôjô Yaburi (défier les maîtres des dôjôs d’arts martiaux).
– Il aurait enseigné les arts martiaux aux forces de police.
– Il aurait été appelé « Ikigami-sama » (le Dieu vivant)
– A Osaka il aurait affronté John Kentel « l’homme le plus fort du monde » et l’aurait vaincu en combat.
– Il serait parti en Mandchourie où il aurait formé des agents à l’espionnage.
– Il aurait effectué des conférences sur la spiritualité à l’institut « Kokumin seishin bunka kenkyû sho » (institut nationaliste).
– Il lui aurait été demandé d’assassiner le célèbre Chiang Kai-shek.
– Il aurait enseigné le ninjutsu aux forces armées lors de la seconde guerre mondiale.
Décédé en 1966, sa tombe se situe à Odawara.
Une partie de sa collection de document sur le ninjutsu se trouve aujourd’hui au musée ninja d’Iga.
En réalité, au-delà de ces déclarations impressionnantes de prime abord, Yûji Fujita bénéficiait d’une certaine couverture médiatique depuis suffisamment longtemps pour que les articles et les interviews auxquelles il a répondu, permettent de dresser un portrait nettement différent de ce que brosse « Doronron saigo no ninja ».
Tout d’abord, bien qu’il ait déclaré être né dans le secteur d’Asakusa à Tôkyô, il est en réalité né dans l’île d’Oshima et y a vécu jusqu’à ses 11 ans.
Ce simple fait jette un sérieux discrédit sur ses propos concernant son enfance.
A noter que la légende suggère que « En no gyôja » (« En l’ascète »), fondateur mythique du shugendô (voie d’ascèses pratiquée par les yamabushis) fut en exil quelques années sur cette île.
Fujita yûji, mis au courant de cette légende lors de son enfance par sa grand-mère, fut passablement impressionné et s’intéressa aux ascètes, ermites et autres yamabushi.
Ce qui expliquerait sans doute ses propos sur le shugendô qu’il disait avoir pratiqué dans son enfance, bien qu’il n’y ait pas de preuves qu’il en fut réellement adepte.
Dans les interviews données, il ne mentionne nullement avoir été à l’Université. Fujita Yûji indique avoir à cet âge, suivi un maître qui lui enseigna les arts de la divination (horoscopes chinois, etc, …) et à 19 ans, ouvrit son propre salon, ayant même eu des disciples. Il pratiquait les techniques de soins énergétiques, il y avait alors, à l’époque Taisho, un grand engouement pour ce genre de mouvement.
C’est par ce biais qu’il acquit petit à petit une certaine notoriété et que les journaux s’intéressèrent à lui. Il donna des conférences sur le sujet où il n’hésitait pas à dire que beaucoup de ses confrères étaient des charlatans, révélant même leurs « trucs » (près de 20.000 personnes à cette époque prétendaient pouvoir soigner et il est vrai que beaucoup parmi eux étaient effectivement des charlatans). Il semble néanmoins avoir été un pratiquant capable, des personnes lui attribuant leur guérison. Il collabora à des magazines sur le sujet et effectua bon nombre de conférences et de démonstrations.
Il fut le fondateur du groupe « Shureitanshinkai » (groupe de pratiques énergétique et spirituelles).
Le point le plus important à retenir dans tout cela, est que Fujita Yûji ne parlait pas alors de ninjutsu. Il est manifeste que ses propos selon lesquels il connaissait le ninjutsu ne débutent absolument pas du début de sa carrière, mais sont en réalité, apparus « en cours de route ».
En septembre 1922, Fujita Yûji donne une conférence à Hokkaidô et au cours de celle-ci, il parle, brièvement, de ninjutsu, n’étant qu’un sujet évoqué parmi beaucoup d’autres, considérés comme similaires ; kiai-jutsu (techniques énergétiques), sen-jutsu (techniques développées par des ermites), etc, …
En 1924, soit deux ans plus tard, les journaux mentionnent pour la première fois le fait qu’il effectue une conférence sur le ninjutsu.
La même année il réalise des démonstrations, déclarant aux journalistes qu’il est capable de prouesses ; escalader, ingérer des charbons ardents, disloquer ses doigts, imiter le cri de 35 animaux, …
Mais en réalité, ses démonstrations, à de rares exceptions près, n’ont que peu à voir avec ce qu’est le ninjutsu.
Et bien qu’il ait prétendu avoir défié et défait John Kentel qui passait alors au Japon pour « l’homme le plus fort », il ne l’a en réalité jamais rencontré.
Lors de la seconde guerre mondiale, il figure dans les archives de l’école Nakano en tant qu’enseignant de ninjutsu. Bien que nous n’ayons pas d’éléments attestant de la véracité de ce qu’il a démontré ou enseigné, les articles et vidéo de démonstration de Fujita Yûji ne font clairement pas pencher la balance en faveur de sa crédibilité.
Car il existe une vidéo de Fujita Yûji, tournée par Bernard Leach. On peut l’y voir effectuer quelques démonstrations et entraînements auxquels il se livrait, comme se frapper le torse avec des instruments pour se renforcer, fumer par le nez, se transpercer d’aiguilles, manger du verre et effectuer des mouvements respiratoires.
Bernard Leach fait référence à Fujita Yûji, sans toutefois le nommer, dans l’un de ses ouvrages où il est indiqué qu’il passa à l’âge de 6 ans, 2 tests (évoluer dans un pièce couverte de papier froissée sans faire de bruit et rester la tête immergée dans l’eau pendant deux minutes) pour devenir ninja et ayant réussi, il fut sélectionné parmi plusieurs enfants, qui étaient des candidats potentiels et débuta son entraînement au ninjutsu.
Ce qui contredit une fois encore les propos tenus dans « Doronron, saigo no ninja ».
Fujita Yûji avait pour crédo que ce pouvait faire les autres, il en était capable aussi.Il indiqua qu’il n’y avait que deux choses qu’il n’avait jamais fait dans sa vie : Piloter un avion et être cambrioleur.(Il est intéressant de noter que les ninjas pouvaient se livrer eux, à cette dernière activité).
Il est indéniable que malgré ces mensonges, Fujita Yûji faisait toutefois montre de talents particuliers.

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Axel

Bonjour les ami(e)s,

A propos de Fujita Seiko, une version française de son autobiographie : « Le dernier ninja », citée ci-dessus, vient d’être faite par Joachim Bidallier :

http://www.lulu.com/shop/joachim-bidallier/le-dernier-ninja-autobiographie-de-fujita-saiko/paperback/product-22371640.html

Joachim Bidallier devient ainsi le tout premier à avoir publié ce livre hors du japon.

(Pour mémoire, il a aussi effectué une traduction française du livre de Seiko sur le torinawajutsu, mais ne l’a pas encore publiée.)

Je pense que c’est une info qui valait la peine d’être mentionnée.

A+

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Nikola

Bonjour à tous,
Merci pour ce passionant article Eric. Y a-t-il des news au sujet d’une publication française Axel? Le sujet est tellement intéressant. Cordialement.

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