Voici un article assez conséquent sur les tanren de la méthode fondée par Akuzawa Minoru sensei réalisé par le magazine japonais Hiden (numéro d’Octobre 2011).

Je vais donc dès à présent tenter de vous livrer une traduction correcte du dit-article, et cela dans la limite de mes faibles capacités. Dans cet article, Akuzawa sensei donne bon nombre d’explications sur
certains des tanren qui constituent l’Aunkai Bujutsu, ce qui permettra aux fidèles de repréciser leurs compréhension de certains exercices de base comme Maho et aux gens curieux de se faire une idée plus précise de ce qu’est l’Aunkai et vers quel type de corps cela peut conduire.

Bonne lecture pour cette première partie.

Conseils de Tanren – Construire géométriquement le noyau (core) du corps

L’Aunkai dirigé par Minoru Akuzawa propose des « techniques de la force souple » que l’on obtient uniquement en construisant le frame du corps. Il s’agit du fruit des recherches personnelles d’Akuzawa sensei ainsi que des résultats obtenus à travers sa pratique du Sanda, etc.

Quels sont les exigences des Tanren de l’Aunkai?

Les tanren transmis dans l’Aunkai

Dans beaucoup de bujutsu, il existe des systèmes où par l’apprentissage des kata on apprend les techniques étape par étape depuis les bases. Cependant, peu importe à quel point on progresse dans la technique, il existe un entraînement (keiko, 稽古) qu’il ne faut pas négliger.
C’est ce qu’on pourrait appeler le principe essentiel des techniques transmises dans les Ryuha (NdT: école ou courant); développer les techniques de manoeuvre du corps tel la relation muscles-squelette, la façon de se tenir debout, de marcher.Il y a d’une part le fait de convenir à l’entraînement de base que l’on apprend lorsque l’on devient élève et aussi celui de pratiquer les tanren permettant le développement du corps.En fonction de la quantité de tanren accumulée sur lui-même par le pratiquant, l’efficacité diffère grandement.

Parmi ces bujutsu qui accumulent de la pratique en accordant de l’importance aux méthodes de tanren comme entraînement de base, il ya l’Aunkai dirigé par son représentant Minoru Akuzawa.La pratique de l’Aunkai n’est pas quelque chose suivant une école déterminée ou un style de sport de combat. On y étudie les tanren de base et la théorie corporelle issus des Koryu Bujutsu japonais et des Wushu chinois.
(NdT: les termes Bujutsu et Wushu sont équivalents et ne sont que la lecture japonaise ou chinoise des kanji 武術 )

On fait du Renkoho (練功法), c’est-à-dire « la construction des fondements corporels » le coeur de la pratique. On peut lire sur le site internet de l’Aunkai :« …prendre le cadre de divers styles, suivre les principes de base du bujutsu, élever le potentiel du corps, chercher à atteindre un système d’entraînement permettant de comprendre graduellement par sa propre capacité, et menant aux applications du bujutsu et aux manœuvres du corps suivant les principes communs. »

Il ne s’agit pas seulement d’enseigner les kata, les techniques d’attaque et de défense, etc. Il s’agit d’emprunter une direction qu’on peut appeler « comprendre à l’aide de ses propres capacités les applications vers le bujutsu et les opérations du corps.De là, on peut concevoir l’importante signification que revêt le terme « les tanren sur soi-même ».

Développer le Frame du corps au moyen des Tanren

Dans l’Aunkai, on garde à l’esprit le point capital suivant, « développer le Frame du corps ». Dans le bujutsu, pour réaliser des mouvements corrects, il faut être capable de bouger avec une structure correcte à l’intérieur du corps, et cela au moyen d’actions basiques tel que se tenir debout, marcher, etc.

En ce qui concerne la « posture debout correcte », on peut l’apprendre à travers la forme la plus simple qui soit, le tanren Maho ( 馬歩 ).Ce que l’on nomme parfois Mahoto (馬歩椿) est un exercice de base représentatif du wushu chinois, dans lequel on fait tomber profondément les hanches en adoptant une attitude identique à celle du cavalier.

Ce tanren de la partie inférieure du corps, où l’on demeure immobile, produit une forte impression.

Dans l’Aunkai, on approfondit fortement l’équilibre du corps en adoptant la posrationnalitéture Maho. Depuis le sol, la force traverse les talons, la région environnante des articulations des hanches, puis la colonne vertébrale vers les deux poings en passant par les épaules. On ajuste chaque partie du corps tout en s’assurant du passage de la force. La position des hanches, du dos, des épaules et des mains, l’angle des articulations, etc… Rien qu’avec un mouvement subtil, on modifie la transmission de la force.

En étendant les deux bras poings fermés, on fait tomber les hanches. On perçoit les lacunes des parties internes du corps à l’intérieur de ce mouvement simple. On vérifie la source de l’envoie de puissance, la relation avec tout le corps. Et on rectifie, etc, etc.

On fait tomber la tension de la colonne vertébrale tendue comme un arc dans la région de l’articulation des hanches en affaissant la poitrine, la force inverse provenant du sol remonte à partir des jambes se connecte depuis le tanden ( 丹田 ) vers les poings en passant par les omoplates.
Le fait de placer solidement le poids dans les tibias libère la région du bassin. On développe un corps qui émet librement la puissance (sortie de force, 出力 , shutsu ryoku) qui naît des hanches.

Dans l’Aunkai que dirige Akuzawa sensei, on découvre que « le travail de recherche de la rationalité à l’intérieur de soi c’est cela les Tanren ».Pour arriver à un travail raffiné du corps, le premier point essentiel est d’établir le Frame, la structure du corps.Une pratique efficace pour cela, est ce que l’on nomme « Maho Tanchun » ( 馬歩站椿 )

Cela ne se limite pas à Maho mais selon le précepte qui dit que « l’obstination permet de mener à bien les choses », dans tout les tanren, la volonté dirige le corps selon les exigences. On cultive à la fois le corps et l’esprit.Akuzawa sensei explique que l’on construit le corps et l’esprit de Kakko Fubatsu ( 確固不抜 ), la détermination.

Maintenant, d’où provient la force qui se rassemble dans les poings.Si en pratique, on essaye d’adopter la position Maho, on se concentre sur les bras, les épaules, le dos, la fourche des jambes et les deux pieds. On s’aperçoit qu’il est difficile d’acquérir un corps se faisant » traverser », « transpercer » depuis les poings jusqu’aux talons.
Akuzawa sensei explique, « En adoptant Maho, en prenant conscience de la relation et de l’arrangement de chaque partie du corps, c’est le travail de la construction du Frame de notre propre corps ».

Dans les tanren, on vérifie nos sensations internes et on approfondit la connaissance de notre corps. Rien qu’en adoptant une simple position comme Maho, on obtient des sensations vraiment profondes. Plus précisément, si on ne poursuit pas la pratique des tanren, il est difficile d’acquérir un Frame du corps satisfaisant.

Ici, une méthode pour vérifier par soi-même Maho, en essayant de pousser contre un mur avec les poings. En appliquant les deux poings sur le mur, on ajoute une pression instantanément, à la manière du Sunkei ( 寸勁 )
(NdT:Sunkei fait référence à une technique d’attaque du Wushu où onrecherche un fort impact sur une courte distance)


Si on adopte une position debout négligée, cela devient le cas (1)-(2) à peine donne-t-on une chiquenaude.

A partir du mur, on absorbe avec le corps entier l’action opposée. Si on peut continuer à maintenir le Frame-structure du corps, c’est une réussite (3)-(4).

La force…avec quel endroit est-elle en rapport? où stagne-t-elle? En sondant un par un ces points, on met en ordre, on arrange la forme.

Mais le corps que l’on se crée avec Maho, devient-il vraiment correct? Et bien, on vérifie cela grâce à des exercices de contact.En adoptant mutuellement avec un partenaire la position Maho, on pousse paumes contre paumes.Avec un corps qui laisse passer la force jusqu’aux talons, on absorbe la poussée du partenaire dans la fourche des jambes en passant par la colonne vertébrale, ainsi l’attitude (shisei, 姿勢) n’est pas facilement brisée.Si je pousse lentement Akuzawa sensei qui se trouve dans la position Maho, malgré la grande différence de poids, ce dernier arrive à avancer. On ne peut stopper cette force lorsqu’on la reçoit, on ne peut que reculer en étant déséquilibré.

De plus, si la force surgit dans les deux bras, le corps est soulevé et déséquilibré. A cet instant, la force mise dans les poings n’est pas tellement importante. On ne pousse pas avec la force, c’est la différence de Frame du corps qui se manifeste en tant que déséquilibre du Shisei (attitude). Les tanren qui constituent l’Aunkai Bujutsu, permettent aux fidèles de repréciser leurs compréhension de certains exercices de base comme Maho et aux gens curieux de se faire une idée plus précise de ce qu’est l’Aunkai et vers quel type de corps cela peut conduire.

« Ce n’est pas que l’on pousse, seulement on déplace le corps qui est connecté jusqu’aux talons. Par conséquent, même une personne de plus de 100 kg ne peut pas me pousser. Même si je me tiens en équilibre sur une seule jambe, je ne bouge pas. La compréhension, la conscience du corps est différente » , nous explique Akuzawa sensei.

A travers les exercices de contact, on vérifie les résultats des tanren, et grâce à ce feedback, on renouvelle la pratique.On comprend que l’on peut faire un tanren très profond au moyen de cette unique attitude qu’est Maho.

Grâce à la pratique avec partenaire, on vérifie ce que l’on a cultivé avec l’entraînement en solo.Les deux poings étendus, on subit une pression du partenaire. On a la sensation réelle de quel endroit du corps la pression atteint à partir des poings, qu’est-ce qui soutient solidement ceci.A ce moment-là, si le partenaire se retire brusquement et que l’on est déséquilibré, ce n’est pas bon. On ne doit pas soutenir la pression avec la pesanteur du corps.

Ensuite sans modifier le contenu de Maho, on essaye d’avancer pas à pas. Même si l’on passe du statique au dynamique, le contenu ne doit pas changer.C’est cela que l’on vérifie, lors de la pratique avec partenaire (4)-(6)

C’est dur à comprendre d’après les photos, mais d’un côté l’un des partenaire avance, tandis que l’autre doit immobiliser les poings dans l’espace.

Réagir en poussant avec le poids en sortant les épaules ou les hanches, cela n’a pas de sens. (7)-(8).

Sans pousser avec la force ou le poids, on avance sans déséquilibrer la forme de corps.

Dans l’Aunkai, il y a une pratique avec partenaire où on pousse mutuellement paumes contre paumes, en se tenant très près l’un de l’autre.Puisque l’on pousse comme illustré en (9), avancer les deux mains sans utiliser la réaction du corps, c’est assez difficile.Cependant, si le frame du corps est établi, on devient capable tout comme Akuzawa sensei de renvoyer la poussée même d’une personne faisant le double de son poids (10)

Dans l’Aunkai, est établi une méthode combinant des postures simples à des positions statiques à la manière de Maho. Dans cette méthode que l’on nomme Tenchijin (天地人), debout les pieds écartées de la largeur des épaules, on joint les mains (合掌, gasshô) devant la poitrine tout en enfonçant le corps.
A partir de là, on étire le corps en direction du ciel (天), puis orientant les paumes vers le haut, on déploie les bras comme pour soutenir le ciel. Puis en étirant vers l’avant les deux paumes, on adopte la posture Maho et les hanches sont stabilisées.

En prenant conscience des liaisons du corps grâce à ces diverses attitudes, on s’efforce de stabiliser et de faire coopérer la moitié supérieure et celle inférieure du corps.Dans Tenchijin, avec ces différentes attitudes, on prend conscience du passage de la force dans le corps et de l’équilibre.De plus tout comme dans Maho, on peut effectuer les vérifications grâce à des exercices de contact.

Tenchijin constitue une des méthodes de base de l’Aunkai.Debout, les pieds écartés d’un peu plus que la largeur des épaules, on décrit des deux mains un grand mouvement circulaire au-dessus de la tête en inspirant (1)-(2)
En faisant tomber les hanches en expirant, on adopte une posture les mains jointes en les abaissant au niveau de la poitrine (3)En inspirant, on se rehausse avec tout le corps en étirant les deux mains au-dessus de la tête de manière à tirer le dos, et en affaissant les hanches, on ouvre les deux bras comme pour supporter le ciel (4)-(5)
En expirant on décrit un mouvement circulaire de l’avant jusqu’à l’arrière avec les deux paumes. Puis en inspirant on revient en position mains jointes en ramenant les deux mains (6)-(10).De (11) à (15), on peut observer les attitudes de la partie principale, vue de côté.

En (3)-(4), on étire seulement les bras vers le haut au moyen de la tension de la colonne vertébrale. A ce moment, on affaisse la poitrine et on étire complètement, au maximum l’extrémité des doigts.


En (5), on agit de façon à ressentir dans les deux chevilles, la pression sur les deux paumes.

En (7), on prend garde à ne pas être déséquilibré en tirant vers l’arrière la pression des paumes.

Différence entre Renshu et Tanren

(NdT: Renshu, 練習, que l’on traduit par « entraînement, exercice », est constitué des verbes Neru, 練る, pétrir, et Narau, 習う, apprendre; tandis que Tanren, 鍛錬, est quand à lui, constitué des verbes Kitaeru,
鍛える, forger, et Neru, 練る. On traduit habituellement Tanren par « renforcement »)

Nous avons demandé à Akuzawa sensei sa réflexion à propos des tanren sur soi-même. « Où se situe la différence entre Renshu et Tanren? Au dojo, on apprend les formes en groupe, en passant par la répétition, c’est cela que l’on nomme Renshu.Graduellement, en vérifiant les résultats de Renshu, on progresse. La répétition de cette étape c’est ce qu’on appelle Renshu.
Au contraire, dans les tanren, il n’y a pas d’étape ou de processus. On utilise la force d’imagination et l’intelligence qui est en nous. On rend cohérent l’opération qui consiste à changer l’aspect interne de notre corps. Selon la profondeur des couches de cet aspect intérieur, cela change spontanément. Ainsi les tanren sur soi sont des tanren volontaires.
On progresse dans les nombreux Renshu qui existent et on réfléchit à ce que l’on fait comme Tanren volontaire, n’est-ce pas ce qu’on peut appeler l’acte d’acquérir un corps efficace en terme de souplesse, se rapprochant de l’idéal. »

Dans le dojo, lors de Renshu,on reçoit l’enseignement du professeur, mais dans les Tanren de l’Aunkai, on cherche à atteindre une transformation qualitative des mouvements du corps en étant face à soi-même. Concernant les Tanren volontaires, Akuzawa sensei présente trois points principaux.

« En premier, le changement de conscience. Si on n’engendre pas un changement de conscience substantiel à partir des Tanren, c’est très difficile. Au sein du dojo, on ne fait que Renshu, je pense que les mouvements que l’on apprend sans conscience, ne sont pas très satisfaisant« , dit-il.
Il est important d’accumuler (la pratique) des techniques lors du Renshu, mais on agit aussi au cours des Tanren de manière à enlever les parties inutiles. Un mouvement qui s’accomplit en une action…Si on ne polit pas une technique simple qui se débarasse du superflu avec les Tanren, c’est difficile d’apprendre.
« Deuxièmement, agir pour s’améliorer et se corriger. Au dojo, le professeur fait des observations sur les erreurs de mouvements, cependant au cours de Tanren, il n’y a que soi. En apercevant le sens essentiel qui existe dans les Tanren naissent les idées. Ceci est lié à l’amélioration de soi-même ».

En pratique, lorsque le professeur, au dojo, fait une remarque, on ne s’aperçoit pratiquement pas du vrai sens. Il existe de nombreux cas où l’on comprend seulement après, au moment où on associe les conseils du professeur et nos propres idées issues des Tanren, on prend conscience en se disant, « Ah c’était ça qu’il voulait dire ».

Les idées qui sont source de compréhension ne proviennent que des Tanren que l’on a accumulé.

« En troisième, dans la forme de non-forme il y a le changement. Placer à l’intérieur de soi quelque chose qui ne s’exprime pas dans la forme extérieur, c’est le vrai but des Tanren. Je pense que cela a été transmis dans les écoles des anciens Budo (Kobudo), une forme où le contenu se concentre en qualité à l’intérieur d’un mouvement simple. Comme c’est un exercice qui imprègne le corps avec la pratique, cela ne peut pas être apprit seulement au dojo.
Sans les Tanren sur soi, c’est difficile de placer cela dans le corps. Je pense que c’est le premier objectif des Tanren ».

Sensei nous dit que « ce quelque chose que l’on place dans le corps » est le plus important.Par exemple, dans le cas d’un coup de poing. Il y a le mouvement où on frappe en recevant le poing du partenaire. C’est possible que cela puisse apparaître comme un mouvement simple si on regarde de l’extérieur. Mais à l’intérieur du corps, se réalise un travail qui atteint le partenaire avec une grande puissance d’attaque à travers un processus complexe.
Ce n’est pas un problème d’angle ou de simple timing. Depuis les orteils jusqu’au tronc, puis parvenant ensuite au poing, il se crée un chemin complexe qui traverse l’intérieur du corps.

La difficulté des Tanren

On répète les Tanren jusqu’à ce que l’idée qui en est issue se place dans le corps. Jusque là, par la continuité, il faut que cela pénètre dans notre corps comme une habitude.

« Lors du Renshu au dojo, il existe des niveaux d’exercices souples, de façon de se tenir, de façon de marcher. Mais dans les Tanren, il n’y a pas de telles étapes. Par exemple, dans le passé, on se rendait au cœur des montagnes, en disant « Oui, faites ceci.Et bien, à dans un an ». Et c’est tout.
S’il ne ressort pas la moindre idée, une année de Tanren est une chose vaine. Ceci est l’essence des Tanren ».

Un des thèmes évoqué est celui d’accomplir les Tanren seul en silence.Pour obtenir un résultat, ce n’est pas une question de temps ou de nombre de répétitions, il faut avoir des idées personnelles.C’est une
austérité comparable au moine ascète qui pratique le zen seul et a qui a été posé un koan.
(NdT: Koan, 公案, réflexion ou interrogation souvent paradoxale visant à créer une illumination, un éveil spirituel chez celui à qui on pose la question)

Si le moine n’acquiert pas l’Eveil (satori, 悟り), c’est possible qu’il n’obtienne rien même s’il fait l’ascèse de monzen durant une longue période. Il faut poursuivre les Tanren comme le moine qui cherche la lumière en solitaire dans une caverne, sans la moindre garantie. Même le fait que le Satori (l’idée) soit bon est une chose difficile à déterminer par soi-même.
« L’idée que l’on a obtenu en passant par les Tanren, est-elle correcte? C’est difficile à confirmer seul. Par conséquent, il est nécessaire de la vérifier grâce aux partenaires du dojo. Lors de l’entraînement avec un partenaire, il est important de s’assurer de l’impact et de la rationnalité des mouvements ».

Tanren de base – Shintaijiku (身体軸)

Les deux bras tel un unique bâton décrivent un mouvement circulaire avant-arrière en développant le corps dans les 6 directions, avant-arrière, droite-gauche et haut-bas.On garde à l’esprit de bouger le
corps avec unité, en gardant la connection et en conservant toujours la croix du corps formée par les bras et l’axe corporel (1)-(10)

De (11) à (13) est démontré un exercice de coupe avant-arrière. Alors qu’à première vue on dessine un cercle, on bouge les pieds et les mains selon une ligne droite, en longeant l’axe selon le chemin le plus
court.On s’équilibre selon l’antagonisme des forces contraires, centripète et centrifuge, qui s’agrandit en spirale. On peut apprendre en ressentant un point unique à l’intérieur du corps.

Il est plus facile aux débutants de comprendre en répétant l’exercice de (14) à (18)

A suivre dans la seconde partie

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