L’atmosphère qui entoure l’univers du Sagawa den Daito ryu Aiki Bujutsu est source à la fois de fantasme, de curiosité, de mystère et sans doute aussi d’exagérations…Le fait que ce dojo soit encore de nos jours particulièrement hermétique n’est bien sur pas étranger à cette situation.

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Même si peu à peu on finit par obtenir certaines informations sur l’atmosphère du dojo, sur certains de ces membres, sur le type de pratique, voir même sur les tanren qu’effectuait ou que conseillait de faire Sagawa Yukiyoshi sensei, il faut bien dire que quasiment personne ne sait réellement ce que renferme le concept Aiki…et par Aiki, j’entend la manière dont Sagawa sensei le définissait.

Pour ma part, le simple message de Sagawa sensei disant que la pratique martiale se nourrit essentiellement de nos propres essais et réflexions en solitaire, et que cette pratique ne doit jamais se satisfaire du niveau du moment est déjà en soi un véritable trésor.

Si on se réfère aux quelques témoignages qu’il est possible de récolter via le web, certains livres, etc, la seule personne qui aurait compris l’aiki serait un des élèves de feu Sagawa sensei, chercheur reconnu en mathématiques, le professeur Kimura Tatsuo…Bon après, un simple tour sur la toile vous fera comprendre que de nombreuses personnes peuvent avoir un avis différent sur la question…tant que l’on a pas testé, difficile de se faire un avis correct.

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Kimura Tatsuo

Ce dernier est assez bien connu en France désormais grâce notamment à ses deux ouvrages: Force transparente (tomei na chikara) et Daito ryu: vers la découverte de l’aiki.

Il existe cependant peu de témoignages de rencontre, de pratique avec Kimura sensei…on reste souvent dans l’incertitude, dans la pénombre, voir dans l’obscurité la plus totale…et c’est sans doute voulu ainsi.

Il existe par exemple en France un groupe d’étude du Daito ryu supervisé par Kimura sensei, ce dernier se rendant régulièrement en Europe pour enseigner, j’ai plutôt tendance à croire que c’est le cas.

On a longtemps cru que du temps de Sagawa sensei aucun non-japonais n’avait été autorisé à suivre l’enseignement… on sait maintenant qu’il y eut des exceptions.

De même il est maintenant avéré que Kimura sensei a accepté certains élèves étrangers comme Mr Paul Wollos dont on trouve le témoignage sur le site Aikido Journal, dans un article intitulé: Report on Sagawa Ha Daito ryu Aikibujutsu.

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Paul Wollos

Paul Wollos a débuté sa pratique martiale par le karate du Kyokushinkai, mais s’est également pasionné pour les styles « aiki » comme le Daito ryu ou le Yoshinkan aikido. Il a également reçu l’enseignement de divers professeurs chinois pour le wushu et a abordé la pratique de certains kobubo comme le Katori shinto ryu. Il vit désormais sur l’île de Taiwan où il a ouvert un dojo. J’ai pensé que son témoignage pouvait être intéressant pour tous ceux que le mythe « Sagawa » intéresse et passionne.

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En voici une version française:

Recherche personnelle

Ma passion pour les arts martiaux, et spécialement le Daito ryu, a débuté en 1981. Je deviens par la suite passionné par cet art et je fis des recherches historiques et techniques sur ses divers courants. J’étais à la recherche de quelques choses de mystérieux, mais toujours avec une manière logique d’expliquer la technique.

Depuis 1995, ma curiosité se portait sur une école en particulier: le Daito ryu Sagawa dojo. Cependant, les informations disponibles étaient très limitées, et les recherches s’avérèrent très difficiles, voir impossible. Tout ce que je pouvais trouver concernant Sagawa Yukiyoshi sohan (sohan étant le titre de Sagawa sensei dans le Daito ryu) se trouvait dans le livre de Stanley Pranin: Conversations with Daito ryu masters.

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Bien qu’il était clairement établi que Sagawa sensei n’acceptait pas d’élèves étrangers, je décidais d’écrire une lettre. Je voulais être autorisé à pratiquer sous la direction de Sagawa sohan. Durant des années, j’ai envoyé plusieurs lettres au Sagawa dojo, avec une unique réponse.

« Nous regrettons mais nous ne pouvons accéder à votre requête d’étudier… »

Sagawa sensei décéda mais je cherchais toujours à obtenir autant d’informations que possible sur le Sagawa ha Daito ryu Aikibujutsu. J’ai entrepris des recherches sur Internet, y compris sur les sites japonais, où j’ai récolté des brides d’informations.Peu à peu, de plus en plus de gens furent au courant de mon intérêt pour le Sagawa dojo et sa pratique. A l’époque, je pensais que puisque je possédais certaines bases, je pouvais apprendre le Sagawa ha Daito ryu et le « promouvoir » à l’extérieur du Japon. Je compris bientôt combien cette manière de raisonner était stupide. Ma demande fut à nouveau rejeté, mais je ne pouvais pas abandonner.

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Le premier contact

Avoir accès à l’apprentissage du Sagawa ha Daito ryu n’est pas limité uniquement pour les étrangers. Même les japonais doivent faire une demande écrite au dojo, et ils sont souvent refusés.

J’accomplis le premier pas lorsque je pris contact avec le professeur Kimura Tatsuo, qui possède le plus haut niveau technique dans le Sagawa ha Daito ryu Aikibujutsu. Je fus autorisé à rejoindre un cours d’essai spécial dans son dojo de l’université Tsukuba. Je partis pour le Japon immédiatement.

La première rencontre

Kimura sensei a l’apparence d’un homme ordinaire. Il fait plus jeune que son âge (53 ans à l’époque des faits). Il n’a certainement pas l’apparence de quelqu’un qui possède des capacités martiales terrifiantes. Observez Kimura sensei ou bien des photographies de Sagawa sensei, rien ne montre le fait qu’ils ont des capacités extraordinaires. Kimura sensei est toujours souriant, plaisantant et semblant heureux en permanence.

Kimura sensei était 3ème dan de kendo et 5ème dan d’aikido lors de sa première rencontre avec Sagawa sensei. Après avoir expérimenté l’aiki, il demanda sur le champs à devenir son élève mais il fut éconduit. Sagawa sensei lui dit qu’il voulait probablement juste « voler » quelques techniques pour améliorer son aikido. Il fut forcé d’attendre.

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Il persista, écrivit des lettres et finalement fut autorisé à s’entraîner au Sagawa dojo, à une condition cependant, Sagawa sohan ne lui enseignerait rien personnellement ! Il semble qu’un

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certain temps s’écoula avant que Mr Kimura mérite de recevoir l’enseignement direct. Non seulement le rêve de Kimura sensei se réalisait, mais il recevait en plus la plus haute des récompenses car on lui enseignait le système entier, y compris les « secrets internes » de cet art.

Mr Kimura me raconta que ses premières inspirations concernant l’aiki lui parvinrent le 14 septembre (dimanche) 1997. Trois jours après cela, Sagawa sohan tomba malade pour finalement décéder le 24 mars 1998.

Cependant, un jour après sa mort, Sagawa sohan projetta Mr Kimura avec l’aiki en continue pendant 15 minutes. C’était parfois très dur à subir, sa tête heurtant durement le tatami à trois reprises. C’est un fait.

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Il expliqua que, lorsqu’une personne a pour la première fois quelques inspirations à propos de l’aiki, cela prend encore un temps considérable avant qu’elle puisse l’exécuter dans toutes les techniques. Cependant la différence se retrouve dans toutes les techniques. « La différence apparaît plus tard car le chemin de progression est très différent avec ou sans l’aiki », explique Kimura sensei.

Il est désormais titulaire du plus haut niveau technique du Sagawa ha Daito ryu, le 10ème Gen Shihan (Sagawa sohan avait classé les techniques du Daito ryu en 10 niveaux, appellé « Gen », allant du 1er Gen au 10ème)

Les techniques

Kimura sensei me rencontra dans son bureau de l’université Tsukuba le 27 février 2001. Après avoir signé son Eimeiroku (registre des élèves), je fus convié à saisir ses bras. Kimura sensei m’invita à me servir de toutes mes capacités pour résister, et ce ne fut que lorsque je lui dis que j’étais prêt qu’il initia sa technique.

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J’ai maintenu ma saisie très fermement, en conservant de la sensibilité, afin de pouvoir résister à un quelconque mouvement rapide, droit dès le commencement (Enfin c’est ce que je pensais). Lorsque j’ai dit, « Prêt », je fus instantanément projeté en arrière dans le sofa du bureau. J’ai répété mes tentatives plusieurs fois, mais à chaque fois j’avais l’impression que ma force ou ma résistance était complètement inutile.

Le fait que mon corps entier refuse de m’obéir me traversa l’esprit. J’étais incapable de résister, incapable de me servir de ma puissance. Comme si ma force avait disparu, ou bien comme si j’avais oublié son usage. Non seulement, il n’y avait pas de perte d’élan dans mon attaque, mais la technique s’appliquait directement contre ma force, sans dévier tel que dans les techniques d’aikido. Cela allait à l’encontre de tout les principes que je connaissais. Le plus surprenant était encore que je ne pouvais pas relâcher ma prise pour éviter la projection !

Ensuite, j’ai maintenu fermement mes bras devant moi et je fus projeté aussitôt que Kimura sensei entrait en contact, même avec un simple toucher. J’ai pensé, « D’accord, que se passerait-il donc avec une saisie souple, décontractée, ou même un simple contact « .

Kimura sensei m’invita de nouveau pour essayer cette fois une saisie souple, toucher sa main ou bien encore attraper délicatement la manche de son pull entre mon pouce et mon petit doigt. Je fis tout cela, essayant diverses manières, et à chaque fois j’étais projeté dans le sofa. Bien que ne sentant aucunement l’usage de la force, l’impact de ma chute était tel que je me sentais blessé, même si j’attérissais sur une surface souple et confortable. J’avais l’impression d’être expulsé par le vent.

Puis Kimura sensei me demanda de le frapper du poing pour démontrer l’Aiki kenpo. Dès que son bras effectuant le blocage entrait en contact avec le mien, j’étais projeté en arrière. La même chose se réalisa lorsqu’il me demanda de bloquer son coup qui était lent et facile à réceptionner. Au moment où mon bras bloquait sa frappe, mes pieds décollaient du sol. Pour la première fois je comprenais que je faisais la rencontre de quelque chose de mystérieux dans ma recherche des arts martiaux. J’ai su immédiatement que je me tenais près d’un véritable maître.

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Bien que Kimura sensei rigolait et plaisantait continuellement (ayant une grande joie à démontrer son aiki), je ne pouvais pas rire. La raison en était simple; cette rencontre avait une signification particulière pour moi et j’étais profondément honoré d’avoir fait la connaissance d’un tel être extraordinaire.

A mes côtés ce jour-là, se trouvaient aussi deux autres invités spéciaux. D’une part, Laurent, un étudiant français de l’université Tsukuba, et de l’autre Mr Hasegawa (Enseignant de Katori Shinto ryu, 5ème dan d’aikido et ancien champion de Kyokushinkai karate de la préfecture Saitama). Je me souviens qu’il possédait une très forte poigne ainsi qu’une assise solide. Et bien, entre les mains de Kimura sensei, il était comme un enfant. Incapable de résister, il se retrouvait projeté dans le sofa tout comme moi.

Puis on me demanda de pousser Mr Hasegawa dans le sofa (en attrapant ses bras), c’était vraiment dur d’essayer de le faire reculer. Je ne pouvais qu’utiliser la force physique. Puis Kimura sensei me demanda de me décontracter et toucha l’arrière de mon coude. A notre surprise à tous deux, mon partenaire chuta immédiatement en arrière. Tout se passa en une fraction de seconde.

Puis une autre fois, Kimura sensei toucha mon dos, envoyant voler mes deux partenaires (qui résistaient de toutes leurs forces en tenant mon bras à deux mains).

Ensuite, Kimura sensei nous encouragea à l’attaquer. Peu importe ce que nous tentions, nous étions baladés comme des feuilles de papier, tous à la fois. Projetés parfois dans des directions différentes, parfois entassés les uns sur les autres.

Kimura sensei demanda de l’attaquer à la manière du kenjutsu. Au moment du contact, l’aiki serait appliqué à travers l’objet tenu. Mr Hasegawa était très sceptique sur cette possibilité. Il frappa droit au but avec rapidité. A son grand étonnement, les choses se réalisèrent comme prévus et il s’effondra dans le sofa. Ce fut une démonstration de l’Aikiken.

A la suite de tout cela, nous reçûmes une explication sur ce qui s’était produit. C’était l’aiki. Kimura sensei était capable de l’appliquer sur quiconque, dans n’importe quelle condition. L’aiki fonctionne toujours. Cela allait au-delà de mes espérances.

Je fus immédiatement honteux d’avoir été tellement idiot en croyant qu’à travers l’apprentissage des techniques (la forme extérieure) on pouvait promouvoir le Daito ryu.

L’invité japonais et moi nous rendîmes au dojo en compagnie de Kimura sensei.

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L’expérience du véritable entraînement

A l’approche des portes clauses du dojo, je sentis mon excitation augmenté. Personne n’était autorisé à participer à l’entraînement dans le dojo de Kimura sensei, même pour un simple cours d’essai.

Après un salut à genoux au son de « Konbanwa » (Bonsoir), nous enfilâmes rapidement nos dogi blancs et nous rejoignîmes le cours. Tous les participants étaient occupés par la pratique.

En premier lieu, Kimura sensei nous donna une brève explication sur quelques techniques de base. Pour ce cours d’essai les techniques étaient six techniques assises (zadori), faisant partie du cursus du premier mois du Sagawa dojo.

Aussitôt que je tentais de débuter un mouvement, je rencontrais une grande résistance, les mains prises dans un étau, ou alors j’étais projeté. J’avais l’impression que le plus léger mouvement de ma part (ou m^me le contact) suffisait à initier l’aiki. D’un autre côté, lorsque j’essayais de réaliser une technique sur Kimura sensei qui ne résistait pas, chacun de mes gestes étaient contrés et j’étais projeté.

Dans les cours de Kimura sensei, toutes les techniques sont appliquées sur un adversaire qui résiste pleinement. Je reçus l’ordre de changer de partenaire, commençant avec les plus gradés pour finir peu à peu avec les « débutants ». Et bien, ces « débutants » ne m’apparaissaient pas l’être autant que ça. Je

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fus grandement surpris par l’habileté de chacun. Ils étaient très capables. Je ne pouvais appliquer aucune technique sur personne dans le dojo, au contraire, peu importe qui c’était, tous était capable de réaliser facilement leurs techniques sur moi, me projetant à droite et à gauche, en avant et en arrière. Il est important de noter que toutes les techniques enseignées étaient réalisées en zadori.

J’eu l’honneur de servir plusieurs fois de uke à Kimura sensei. Chaque fois j’étais jeté dans les airs, atterrissant durement. Ma capacité à faire ukemi s’avéra une aide précieuse quoique limitée. Bien que ne pouvant ressentir aucune puissance être utilisée par sensei, je pouvais ressentir l’impact de chaque technique…sur le tatami.

J’ai compris qu’il ne pouvait y avoir de jujutsu sans aiki dans le Daito ryu. Aucune technique articulaire douloureuse, mais une rupture immédiate de l’équilibre de l’agresseur, obligeant son corps à s’effondrer. En fait, je ne me contentais pas de tomber, souvent mes pieds décollaient du sol et je volais. Je n’avais jamais expérimenté une telle chose dans un autre dojo que ce soit du Daito ryu ou de l’aikido.

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Written by Eric Grousilliat

Débute la pratique de l'aikido en 1988. En 1993, rencontre avec Tamura Nobuyoshi sensei dont il va suivre l'enseignement jusqu'au décès de ce dernier en 2010. Tamura sensei lui délivre le 4e dan en 2009. S'installe au Japon, à Tokyo en 2008, et poursuit la pratique de l'aikido au Tendokan...
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15 Comments

Combe jean-Pierre

J’ai fais la même expérience en France avec Kimura Sensei lors d’une visite à ses élèves français! stupeur, incompréhension, mais aussi la joie de ressentir son’Aïki.
Cordiales salutations,

JP Combe

Reply
Alex

Bonsoir,

Avez-vous des informations sur un éventuel stage organisé par Kimura Tatsuo en France ?

Reply
Eric Grousilliat

Absolument aucune désolé. Je sais de source sure, qu’il s’est déjà rendu à de nombreuses reprises en France pour enseigner mais cela reste très confidentiel, et je ne fais pas partie des initiés.

Cordialement

Reply
Yoh

Bonjour,

Serait-il possible d’avoir un moyen de contacter Mr Kimura ou l’adresse de son dojo ?

Merci d’avance,
Cordialement.

Reply
carpentier maylis

Bonjour,

Je souhaiterai proposer une traduction française de l’ouvrage transparent power à M. Kimura, avez-vous une idée de la façon dont je pourrai le contacter, éventuellement par intermédiaire ?Merci beaucoup

Reply
Eric Grousilliat

Bonjour,

Excellente initiative.
J’avais pu le contacter via l’adresse du Sagawa dojo apparaissant sur ses ouvrages. Sinon, sans doute par l’intermédiaire de son éditeur japonais. L’un de ses élèves enseigne également sur la région parisienne mais je n’ai pas ses coordonnées.

En espérant que cela vous aide.

Cordialement.

Reply
carpentier maylis

Bonjour

Auriez_vous svp le nom du groupe d’étude du Daito ryu supervisé par Kimura sensei en France ou à défaut de son élève sur la région parisienne ? Je désespère un peu de parvenir à le joindre car ni la maison d’édition japonaise ni américaine ne m’ont été d’aucune aide et je crois qu Tatsuo Sensei est actuellement en Europe. Merci d’avance !

Reply
Frank Weiland

Bonjour,
excuser mon francais mal. Mais, est qu`il y a possible de voir ou mieux- experiencer cette techniques en
Allmagne pour personnes qui fait par example Tai chi comme moi?
Merci pour un reponse

Reply
Eric Grousilliat

Bonjour,

C’est sans doute possible, Kimura sensei possède des élèves en France mais malheureusement, je ne suis pas en contact avec ce groupe

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