Quel plaisir d’être enfin de retour.

Après plusieurs mois de mise en berne, je me suis enfin décidé à réactiver le site BUDOSHUGYOSHA.

Le fait de devoir changer de serveur hébergeant ce site, quelques bouleversements d’ordre plus personnel et il faut le dire, de la lassitude, ont fait que j’ai pris du temps avant de me décider à relancer BUDOSHUGYOSHA. Même si j’ai continué à alimenter très régulièrement la vitrine Facebook de ce site. N’hésitez d’ailleurs pas à aller y jeter un coup d’œil si le cœur vous en dit, c’est par ici

En ce début d’année 2020, j’ai décidé de repartir sur de bonnes bases. Et pour cela, je vais refaire le trie dans les articles anciens, je n’ai pas envie de remettre tel quel mes écrits parfois obsolètes, parfois maladroit, etc. Les articles les plus pertinents, ceux qui me tiennent le plus à cœur devraient revenir assez vite. J’espère que des nouveautés de qualité seront également au rendez-vous…l’avenir nous le dira.

Et parce qu’un long voyage débute par un premier pas, je vais sur le champs me (re)présenter.

Voilà donc, Eric Grousilliat, 46 ans, né en Normandie. Un peu avant mes 15 ans, je découvre l’existence de l’Aikido grâce à une encyclopédie des arts martiaux japonais, contenant notamment des photos de Christian Tissier sensei. Par chance, un dojo de la discipline existait dans ma ville, je regarde un cours, je m’inscris sur le champs et c’est l’engrenage. Cette passion dure depuis 31 ans désormais.

A l’époque le dojo est tenu par Mr Franck Padridge (si d’ailleurs quelqu’un a des nouvelles de lui, je suis preneur), puis par la suite par son élève Mme Josette Le Gall.

Lent de nature, je met quelques années à me bouger pour participer à mes premiers stages auprès d’experts tel Michel Bécart, René VDB, Toshiro Suga, Christophe Marie, et bien d’autres encore.

En 1993, c’est la rencontre d’une vie. J’assiste à mon premier stage dirigé par Nobuyoshi Tamura.

Tamura sensei devient ma référence pour la pratique de l’aikido. C’est toujours le cas à l’heure où j’écris ces lignes.

Entre ma première année de pratique, où j’avais 15 ans de quasi-absence de pratique physique à rattraper, et les années suivantes, ma quantité de pratique explose, ne ratant presque jamais une séance hebdomadaire et découvrant au cours des années des experts de qualité comme Sadateru Arikawa, Nebi Vural, Jaff Raji, Jacques Muguruza, Jacques Bardet, Jacques Bonemaison, parmi tant d’autres.

C’est à partir de 1998, que ma pratique franchit encore un cap. Je décide de véritablement m’engager dans la voie que propose Tamura sensei. D’une part, chaque été est consacré aux trois grands stages de Lesneven, Saint Mandrier et La Colle sur Loup, et la plupart des week-end sont consacrés à suivre l’enseignement de Tamura sensei au quatre coins de la France, ainsi qu’à certains de ses élèves avancés.

En 2000, j’ai même la chance de participer au dernier stage que donnera Morihiro Saito à Paris. Ce dernier bien que physiquement diminué par la maladie (il décédera deux ans plus tard), offre un aikido extrêmement détaillé, me permettant de renouveler (si le besoin s’en était fait sentir) ma confiance dans la justesse de l’enseignement de Tamura sensei.

Eté 2008, je viens de recevoir le 4ème dan au sein de l’UFA, lorsque les surprises de la vie font que je pars m’installer au Japon, à Tokyo pour être précis.

Au cours des 11 années qui suivent, je poursuis ma pratique tout en élargissant le spectre. Pour l’aikido, je fréquente le Tendokan de Kenji Shimizu, puis le Iwama Shinshin Aiki Shurenkai de Hitohira Saito, afin de réintégrer de manière régulière le Honbu dojo de l’Aikikai.

En parallèle, je découvre la méthode Aunkai Bujutsu de Minoru Akuzawa, le Daito ryu du Takumakai et le Shinkage ryu du Marobashikai. J’obtiens le 1er dan du Daito ryu en 2012 et le diplôme Gaiden de Shinkage ryu en 2019.

Mes recherches martiales m’amènent à créer le site BUDOSHUGYOSHA en 2010, et même à rédiger un livre, « Aikido, à la croisée des chemins » en 2018.

J’espère que vous poserez un regard curieux et indulgent sur mes écrits. Yoroshiku onegai shimasu.

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